La Ville ou la description d’une errance via un patchwork de textes, de vignettes musicales et la création d’une œuvre graphique originale. Notre protagoniste se perd dans ses rues, ses impasses et ses artères. Se noie dans ses boulevards tentaculaires. Cherche l’Amour. Une quête nocturne, urbaine et romantique.

Pour notre deuxième opus « La Ville », notre volonté est d’ouvrir le récit à toute proposition artistique. Dans « La Ville », la musique s’éloigne des codes attendus et puise dans l’électro et la musique de films. Le graphisme tutoie de nouveaux supports. Vidéo-projection, films, photographies, bande-dessinées et peinture. Enfin, la lecture se veut plus théâtrale, plus chorégraphiée et les poèmes déclamés (Verlaine, Baudelaire, Apollinaire, de Nerval, William Shakespeare).
« La Ville » décrit l’itinérance et l’espoir d’un homme au cœur d’une ville la nuit. Avec pour point de départ une boite de nuit bondée et pour finalité des retrouvailles dans un parc désert au petit matin. Course contre la montre. La Muse se fait la belle en laissant quelques indices. Une photo. Une adresse. Jeu de piste et marivaudage. Notre héros est tenace et profondément amoureux. Il parcourra la cité et se laissera enivrer par son architecture et ses rencontres de passage. Obstiné. Fou. Exalté. A moins que cette rencontre passionnelle ne soit le fruit de son imagination.

Notre but est simple. Sans renier les bases de notre précédent spectacle, nous désirons offrir au public une expérience plus immédiate. Un échange plus naturel, plus sensuel. Quitte à ce que l’audience nous rejoigne sur scène pour danser ! Rendre la Poésie plus immédiate, moins « intellectuelle ». La nourrir d’éléments contraires. Sampler et mettre en boucle ses phrases. L’esquisser. La dévergonder tout en variant les disciplines. Et proposer une performance totalement « fun » et excitante. Telles sont les « valeurs ajoutées » de notre nouvelle performance. Tel est notre souhait le plus cher : la Culture pour toutes et tous.
